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Les Présidentielles au gré du vent…
L’Auteur: … ‘zzzzz ‘hummmmm ‘zzzzz …
L’Editeur: Toi! qui a le cerveau et les mots du cerveau…
Les Présidentielles… qu’est-ce qui arrive… on n’en
parle plus… mais quoi! C’est des pesos, des dineros,
des euros, des dollars, des bolivars… etc… et
toi, tout ce qui compte ce sont tes autographes! Les critiques
litéraires, les Lettrés de l’Académie! Ces petits vieux,
qui ne savent pas lire… les vraies choses de la vie!
Je vais t’apprendre moi!
L’Auteur: Se secouant vivement…!
: Hein! Hein! Qui va là!
L’Editeur: Reviens sur terre… ici nous ne sommes pas
sur les Plaines d’Abraham… où les maudits
anglais ont foutu une sacré raclée à ces
non moins maudits français… qui ne savent
que se tirer dans les pieds….(CF. B.K.)
Ici… on parle biz’niss, tu sais ce que cela
veut dire… biz’niss…
L’Auteur: Oh! La! la!… ca va! ca va! ca va! Qu’est-ce que
vous avez mangé… c’est la banque?
L’Editeur: Qu’est-ce que tu crois… toi, si tu ne fais
rien… t’auras plus rien dans ton assiette
et Adieux, veaux, vaches, cochons… pantins,
et même tes petits Tchaos.
L’Auteur: Si c’est la banque… change pour paris bassesses
et ses amis du scheme…. A moins que je vous
livre un rapport annuel « artistique ».
L’Editeur: Pas la peine… C’est juste pour une relance…
L’Auteur: Ouf! Paris… rouge et noir, cela me rappelle quelque
chose… je sais plus juste mais… elle etait bien
drôle… J’my mets….
L’Editeur: Tarde pas trop! Le Rouge… etre dans le Rouge…
C’est critique…
L’Auteur:… avec son crayon plomb dans la bouche… rouvrant
la porte pour laisser sortir L’Editeur… remettant
son chapeau sur la tête… sans se retourner…
marmonnant je ne sais trop… comme s’il se parlait
tout seul à voix haute(sans la présence de petits
lapins… pour sauver la face…)Mais non… vous
n’y etes pas… il parle à çà!
L’Auteur: Regardant… dehors vers la niche… n’y remarquant
rien de spécial… releva la tete pour voir si dans l’arbre
… ne serait=il pas revenu? Non… pas une feuille qui bouge…
pas une seule vague sur la mer tourmentée des échéanciers.
Il rentra… songeur…!
Il s’assied à sa table de travail… regardant ses feuillets
sur Les Présidentielles… gribouillant, ici et là quelques
notes… enfin… puis posa tout sur la table, porta
sa tasse de café que lui avait servi l’Editeur. Puis, il sortit.
En passant devant la glace… non, il ne trébucha point… mais
se regarda et ajusta sa cravatte… en pensant… j’suis trop
occupé… j’ai plus temps pour ses salades…
…..
Au beau milieu des ruelles, à quelques kilos… quelques
kilomètres… Petit Basset déambule comme ci, comme ca…
sans porter attention à quoi que ce soit… comme un Président
qui se fiche de tout… comme le Président français…
(au fait, lequel…?)
Arrivé à l’endroit où la ruelle croise l’Avenue centrale…
Petit Basset regarda à Droite pour voir s’il n’y aurait
pas un sal faciste en auto qui aurait accéléré par expres…
Il regarda à Gauche pour voir si sa petite déesse à quatre
pattes ne serait pas là… pour le japer un p’tit bonjour…
Il traversa prudemment… conscient que rien ne troublerait
pas la croisée du chemin… c’est toujours désagréable,
à la croisée des chemins… d’avoir à prendre des mesures
d’urgences sécuritaires comme le 9-1-1.
Loin derrière, Merle Moqueur volait allègrement en sa direction.
Evidemment, Merle Moqueur savait qu’il avait l’avantage… que
rien ne lui aurait servi de courir…! Au fait… Merle Moqueur
ne court pas très vite sur ses 2 pattes… mais quand il
s’agite les voilières… il surpasse Columbia…(Pas de probleme
avec l’aile gauche).
Arrivé à la hauteur de Petit Basset… Merle Moqueur lanca un
petit « Salut… mecque ». Faut-il dire mecque ou mec… ou
mac ou maque (comme à l’Elysée…).
Petit Basset regarda par dessus l’épaule et tout en balançant
ses 2 oreilles… japa à pleins poumons, un gros.. Ah! te voila!
J’avais bien hâte… enfin puisque tu es là… faut faire avec.
Merle Moqueur… surpris de l’espèce de sarcasme… de SarKasme
ou SarK… spasme!, se dirigea vers le banc sur le bord de la rue
un peu plus loin… et se posa… attendant que Petit Basset
le rejoigne.
Petit Basset… un peu avant la hauteur du banc… pris la
bifurquation à droite et feint de s’enfuir à toute jambe…
passa sur la ruelle derrière le banc et revient sur ses
pas… la queue bien dans les airs… pas comme l’autre
avec son truc dans ses mains…
Merle Moqueur: Pendant un instant… j’aurais cru que tu partais
pour tu sais… la belle italienne… non pas la madone….
l’autre. Enfin… tu es là… prenons une pause tandis que
l’Auteur ne nous voit pas… il n’a pas le don d’ambiquité.
Puis nous rentrons à la maison… j’ai comme un petit creux…
Petit Basset… Devant une telle invitation… Je ne résiste
jamais à de telles « pressions politiques » et au chantage
alimentaire.
Petit Basset et Merle Moqueur prirent le chemin du retour…
bavardant de leur dernière randonnée.
A leur arrivée à la maison…ils remarquèrent que l’Auteur
était rentrée. Son auto électrique chinoise… et oui…
ils nous surpasseront tous et toutes, étant stationnée
différemment, bien droite…(ce qui exclut que l’Auteur
soit un français).
Petit Basset se dirigea toute voile dehors à sa niche,
prendre quelques gorgées d’eau… et devant son plat
tout juste rempli, avec un gros os de porc à côté…
(Ne me demandez pas le prénom du « porc » je ne vous le
dirai pas).
Merle Moqueur fit de même… excepté pour le gros animal…
Une heure plus tard… l’Auteur… sortant dehors, ayant
surement apercu Petit Basset… et Merle Moqueur picorant
devant sa maison…
L’Auteur: Ah! Vous revoilà… mes deux….
Merle Moqueur… se retourna… et battit des ailes…
et chanta… un petit couplet… El Tango de Manuel…
ou quelque chose y ressemblant…(En passant… ces
sauvages, eux ont tenu toutes les promesses… plus
de politiciens ni de personnages étrangers… tous
en liberté… incidemment… d’autre ne pourront pas
remplir leurs promesses…)
L’Auteur lui fit signe d’entrer dans la maison… Puis
regardant Petit Basset… et remarquant qu’il avait
la tête dans son plat… Il lui cria…
L’Auteur: Aie! Petit Basset… viens là! Allez…
faut parler!
Petit Basset: menoum… menoum… menoum… Qu’il attende
celui-là… finissant de lécher son bol… pas le… du
ministre… Et enfin… il se retourna et se précipita
vers la maison et entra en passant entre les jambes
de l’auteur… au milieu entre les jambes… il leva
la tête et Merle Moqueur remarqua un sourire ironique
sur la gueule du Petit Basset…
L’Auteur ne passa pas de remarques… n’ayant rien remarqué…
Il s’assied sur le divan… Petit Basset sauta à sa gauche…
et Merle Moqueur, à sa gauche lui aussi, mais sur le bord
du divan…
Prenant le verre de scotch sur la table basse… il
dit…
L’Auteur: Ah! mes amis… il paraît qu’il faudra faire
une relance… selon l’EDITEUR, vous savez celui qui
est toujours en costard gris… avec le livret de la
banque(avec un solde toujours à zéro)…les ventes
sont à la baisse… il parait que dans le Milieu,
c’est la Crisse… disent-ils tous en coeur… avec
un gros mal de coeur de voir fondre leurs actifs et
leurs rentes d’inactifs rentiers.
Merle Moqueur: Ouais… tu sais, cher auteur de mes deux
ou trois(pamphlets à succès)…on les a bien tous eu…
on se les arrachait nos feuillets…(Pour les autres,
c’étaient parce qu’ils ne voulaient pas que les petites
gens se bidonnent en les lisant)…
Petit Basset: Je me rappelle du passage de la dame
de Pique qui a piqué dans les sondages et a échoué
dans les présidentielles et au congrès. J’ai encore
le bout de sa robe dans la niche… Ca fait comme un
petit Drapeau Rouge. On a bien rigolé… mais parfois
un gout amer… amertume… pour l’os de NarKo…
L’Auteur: Bon… bon… tous les deux… faut pas se
reposer sur l’oreiller mais faut faire revenir l’oseille.
Comment faire? Parce qu’en 2009, la saison risque fort
d’être moins prospère… pas tant sur la quantité, mais
sur la valeur nutritive… Mais… en y pensant bien…
et oui… cela m’arrive de penser… vous ne me croyez
pas?
Petit Basset: Quoi? MAis non, mais non… c’est l’heure
de la culpabilité cher auteur… Culpabilise pas devant
le Succès… à tout le moins attend le verdict du
Juge-lecteur de toutes les pièces à conviction… ici
cela ne veut pas dire pièces à endoctrinement.
Merle Moqueur: Moi… je peux parler… cher auteur…
je veux dire vraiement parler… parler vraiement,
je veux dire librement… sans manquer de graine,
ni eau… lancer mes réflexions là sur le divan…
Finalement, dit-il, les Présidentilles, on les a bien toutes
secouées… Une ou deux en Europe(France & Espagne)
puis suivi par celle en Amerique Latine… et finalement
chez nos voisins du sud. Alors là chez nos amis amerloques,
ce fut tout un plat de Resistance. Finalement, quasi partout,
exception faite de la France… partout c’est la gauche.
L’Auteur: Qu’est ce qu’on aurait pu faire de mieux… tiens
pour la TOTAL…
Petit Basset: Pour la TOTAL en Bolivie…un peu plus de
morale… au pluriel cela fait encore plus de morales.
J’aurais peut-être une petite idée…
L’Auteur: (Pour une fois qu’il passait une réflexion
signée)Il n’y a pas de Petites Idées… il n’y a que
de petites gens incapables de les réaliser. Ou les idées
ne sont rien sans la capacité de les réaliser… c’est
un peu comme celle de réformer le capitalisme.
Merle Moqueur: Je sais ce qui nous a fait défaut… c’est
les défauts…
Petit Basset: Comprends pas Merle! C’est quoi les défauts…
j’en ai que trop!
L’Auteur: Ouais… élabore donc… un peu ton concept…
Merle Moqueur: Vous savez les mecs(je vous épargne les
variations…imaginaires) ce que je veux dire… c’est
que LEs Présidentielles, nous avons la note au dessus
de la moyenne… Par contre pour avoir une note parfaite…
enfin… nous n’avons pas fait preuve de grande prudence.
Et je m’explique. Une obligation de justification.
On sait tous ce qu’est une Présidentielle… elle met
en jeu hommes et femmes de chacun des pays… Et c’est
là qu’on a été… si je peux dire ainsi… un peu faible.
Petit Basset: Ouais… je comprends… si en Amerique
et en Espagne… la chose a porté des jardins merveilleux
de fruits beaux et succulents porteur de santé citoyenne.
L’Auteur: Eureka! Avant les Présidentielles… il aurait
fallu les Présidentiables, et là… on aurait sauver
la Republique Française de la Honte!
…

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