Les Présidentielles au gré du vent… 06-02-09

Les Présidentielles au gré du vent…


L’Auteur: … ‘zzzzz ‘hummmmm ‘zzzzz …


L’Editeur: Toi! qui a le cerveau et les mots du cerveau…

Les Présidentielles… qu’est-ce qui arrive… on n’en

parle plus… mais quoi! C’est des pesos, des dineros,

des euros, des dollars, des bolivars… etc… et

toi, tout ce qui compte ce sont tes autographes! Les critiques

litéraires, les Lettrés de l’Académie! Ces petits vieux,

qui ne savent pas lire… les vraies choses de la vie!


Je vais t’apprendre moi!


L’Auteur: Se secouant vivement…!

: Hein! Hein! Qui va là!


L’Editeur: Reviens sur terre… ici nous ne sommes pas

sur les Plaines d’Abraham… où les maudits

anglais ont foutu une sacré raclée à ces

non moins maudits français… qui ne savent

que se tirer dans les pieds….(CF. B.K.)


Ici… on parle biz’niss, tu sais ce que cela

veut dire… biz’niss…


L’Auteur: Oh! La! la!… ca va! ca va! ca va! Qu’est-ce que

vous avez mangé… c’est la banque?


L’Editeur: Qu’est-ce que tu crois… toi, si tu ne fais

rien… t’auras plus rien dans ton assiette

et Adieux, veaux, vaches, cochons… pantins,

et même tes petits Tchaos.


L’Auteur: Si c’est la banque… change pour paris bassesses

et ses amis du scheme…. A moins que je vous

livre un rapport annuel “artistique”.


L’Editeur: Pas la peine… C’est juste pour une relance…


L’Auteur: Ouf! Paris… rouge et noir, cela me rappelle quelque

chose… je sais plus juste mais… elle etait bien

drôle… J’my mets….


L’Editeur: Tarde pas trop! Le Rouge… etre dans le Rouge…

C’est critique…


L’Auteur:… avec son crayon plomb dans la bouche… rouvrant

la porte pour laisser sortir L’Editeur… remettant

son chapeau sur la tête… sans se retourner…

marmonnant je ne sais trop… comme s’il se parlait

tout seul à voix haute(sans la présence de petits

lapins… pour sauver la face…)Mais non… vous

n’y etes pas… il parle à çà!


L’Auteur: Regardant… dehors vers la niche… n’y remarquant

rien de spécial… releva la tete pour voir si dans l’arbre

… ne serait=il pas revenu? Non… pas une feuille qui bouge…

pas une seule vague sur la mer tourmentée des échéanciers.

Il rentra… songeur…!


Il s’assied à sa table de travail… regardant ses feuillets

sur Les Présidentielles… gribouillant, ici et là quelques

notes… enfin… puis posa tout sur la table, porta

sa tasse de café que lui avait servi l’Editeur. Puis, il sortit.

En passant devant la glace… non, il ne trébucha point… mais

se regarda et ajusta sa cravatte… en pensant… j’suis trop

occupé… j’ai plus temps pour ses salades…


…..


Au beau milieu des ruelles, à quelques kilos… quelques

kilomètres… Petit Basset déambule comme ci, comme ca…

sans porter attention à quoi que ce soit… comme un Président

qui se fiche de tout… comme le Président français…

(au fait, lequel…?)


Arrivé à l’endroit où la ruelle croise l’Avenue centrale…

Petit Basset regarda à Droite pour voir s’il n’y aurait

pas un sal faciste en auto qui aurait accéléré par expres…

Il regarda à Gauche pour voir si sa petite déesse à quatre

pattes ne serait pas là… pour le japer un p’tit bonjour…


Il traversa prudemment… conscient que rien ne troublerait

pas la croisée du chemin… c’est toujours désagréable,

à  la croisée des chemins… d’avoir à prendre des mesures

d’urgences sécuritaires comme le 9-1-1.


Loin derrière, Merle Moqueur volait allègrement en sa direction.


Evidemment, Merle Moqueur savait qu’il avait l’avantage… que

rien ne lui aurait servi de courir…! Au fait… Merle Moqueur

ne court pas très vite sur ses 2 pattes… mais quand il

s’agite les voilières… il surpasse Columbia…(Pas de probleme

avec l’aile gauche).


Arrivé à la hauteur de Petit Basset… Merle Moqueur lanca un

petit “Salut… mecque”. Faut-il dire mecque ou mec… ou

mac ou maque (comme à l’Elysée…).


Petit Basset regarda par dessus l’épaule et tout en balançant

ses 2 oreilles… japa à pleins poumons, un gros.. Ah! te voila!

J’avais bien hâte… enfin puisque tu es là… faut faire avec.


Merle Moqueur… surpris de l’espèce de sarcasme… de SarKasme

ou SarK… spasme!, se dirigea vers le banc sur le bord de la rue

un peu plus loin… et se posa… attendant que Petit Basset

le rejoigne.


Petit Basset… un peu avant la hauteur du banc… pris la

bifurquation à droite et feint de s’enfuir à toute jambe…

passa sur la ruelle derrière le banc et revient sur ses

pas… la queue bien dans les airs… pas comme l’autre

avec son truc dans ses mains…


Merle Moqueur: Pendant un instant… j’aurais cru que tu partais

pour tu sais… la belle italienne… non pas la madone….

l’autre. Enfin… tu es là… prenons une pause tandis que

l’Auteur ne nous voit pas… il n’a pas le don d’ambiquité.

Puis nous rentrons à la maison… j’ai comme un petit creux…


Petit Basset… Devant une telle invitation… Je ne résiste

jamais à de telles “pressions politiques” et au chantage

alimentaire.


Petit Basset et Merle Moqueur prirent le chemin du retour…

bavardant de leur dernière randonnée.


A leur arrivée à la maison…ils remarquèrent que l’Auteur

était rentrée. Son auto électrique chinoise… et oui…

ils nous surpasseront tous et toutes, étant stationnée

différemment, bien droite…(ce qui exclut que l’Auteur

soit un français).


Petit Basset se dirigea toute voile dehors à sa niche,

prendre quelques gorgées d’eau… et devant son plat

tout juste rempli, avec un gros os de porc à côté…

(Ne me demandez pas le prénom du “porc” je ne vous le

dirai pas).


Merle Moqueur fit de même… excepté pour le gros animal…


Une heure plus tard… l’Auteur… sortant dehors, ayant

surement apercu Petit Basset… et Merle Moqueur picorant

devant sa maison…


L’Auteur:  Ah! Vous revoilà… mes deux….


Merle Moqueur… se retourna… et battit des ailes…

et chanta… un petit couplet… El Tango de Manuel…

ou quelque chose y ressemblant…(En passant… ces

sauvages, eux ont tenu toutes les promesses… plus

de politiciens ni de personnages étrangers… tous

en liberté… incidemment… d’autre ne pourront pas

remplir leurs promesses…)


L’Auteur lui fit signe d’entrer dans la maison… Puis

regardant Petit Basset… et remarquant qu’il avait

la tête dans son plat… Il lui cria…


L’Auteur: Aie! Petit Basset… viens là! Allez…

faut parler!


Petit Basset: menoum… menoum… menoum… Qu’il attende

celui-là… finissant de lécher son bol… pas le… du

ministre… Et enfin… il se retourna et se précipita

vers la maison et entra en passant entre les jambes

de l’auteur… au milieu entre les jambes… il leva

la tête et Merle Moqueur remarqua un sourire ironique

sur la gueule du Petit Basset…


L’Auteur ne passa pas de remarques… n’ayant rien remarqué…


Il s’assied sur le divan… Petit Basset sauta à sa gauche…

et Merle Moqueur, à sa gauche lui aussi, mais sur le bord

du divan…


Prenant le verre de scotch sur la table basse… il

dit…


L’Auteur: Ah! mes amis… il paraît qu’il faudra faire

une relance… selon l’EDITEUR, vous savez celui qui

est toujours en costard gris… avec le livret de la

banque(avec un solde toujours à zéro)…les ventes

sont à la baisse… il parait que dans le Milieu,

c’est la Crisse… disent-ils tous en coeur… avec

un gros mal de coeur de voir fondre leurs actifs et

leurs rentes d’inactifs rentiers.


Merle Moqueur: Ouais… tu sais, cher auteur de mes deux

ou trois(pamphlets à succès)…on les a bien tous eu…

on se les arrachait nos feuillets…(Pour les autres,

c’étaient parce qu’ils ne voulaient pas que les petites

gens se bidonnent en les lisant)…


Petit Basset: Je me rappelle du passage de la dame

de Pique qui a piqué dans les sondages et a échoué

dans les présidentielles et au congrès. J’ai encore

le bout de sa robe dans la niche… Ca fait comme un

petit Drapeau Rouge. On a bien rigolé… mais parfois

un gout amer… amertume… pour l’os de NarKo…


L’Auteur: Bon… bon… tous les deux… faut pas se

reposer sur l’oreiller mais faut faire revenir l’oseille.

Comment faire? Parce qu’en 2009, la saison risque fort

d’être moins prospère… pas tant sur la quantité, mais

sur la valeur nutritive… Mais… en y pensant bien…

et oui… cela m’arrive de penser… vous ne me croyez

pas?


Petit Basset: Quoi? MAis non, mais non… c’est l’heure

de la culpabilité cher auteur… Culpabilise pas devant

le Succès… à tout le moins attend le verdict du

Juge-lecteur de toutes les pièces à conviction… ici

cela ne veut pas dire pièces à endoctrinement.


Merle Moqueur: Moi… je peux parler… cher auteur…

je veux dire vraiement parler… parler vraiement,

je veux dire librement… sans manquer de graine,

ni eau… lancer mes réflexions là sur le divan…


Finalement, dit-il, les Présidentilles, on les a bien toutes

secouées… Une ou deux en Europe(France & Espagne)

puis suivi par celle en Amerique Latine… et finalement

chez nos voisins du sud. Alors là chez nos amis amerloques,

ce fut tout un plat de Resistance. Finalement, quasi partout,

exception faite de la France… partout c’est la gauche.


L’Auteur: Qu’est ce qu’on aurait pu faire de mieux… tiens

pour la TOTAL…


Petit Basset: Pour la TOTAL en Bolivie…un peu plus de

morale… au pluriel cela fait encore plus de morales.

J’aurais peut-être une petite idée…


L’Auteur: (Pour une fois qu’il passait une réflexion

signée)Il n’y a pas de Petites Idées… il n’y a que

de petites gens incapables de les réaliser. Ou les idées

ne sont rien sans la capacité de les réaliser… c’est

un peu comme celle de réformer le capitalisme.


Merle Moqueur: Je sais ce qui nous a fait défaut… c’est

les défauts…


Petit Basset: Comprends pas Merle! C’est quoi les défauts…

j’en ai que trop!


L’Auteur: Ouais… élabore donc… un peu ton concept…


Merle Moqueur: Vous savez les mecs(je vous épargne les

variations…imaginaires) ce que je veux dire… c’est

que LEs Présidentielles, nous avons la note au dessus

de la moyenne… Par contre pour avoir une note parfaite…

enfin… nous n’avons pas fait preuve de grande prudence.

Et je m’explique. Une obligation de justification.


On sait tous ce qu’est une Présidentielle… elle met

en jeu hommes et femmes de chacun des pays… Et c’est

là qu’on a été… si je peux dire ainsi… un peu faible.


Petit Basset: Ouais… je comprends… si en Amerique

et en Espagne… la chose a porté des jardins merveilleux

de fruits beaux et succulents porteur de santé citoyenne.


L’Auteur: Eureka! Avant les Présidentielles… il aurait

fallu les Présidentiables, et là… on aurait sauver

la Republique Française de la Honte!


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