L'histoire du Pere Noel... Les années sombres!
Depuis les temps immémoriaux... les vivants de cette planete se battent désespérément pour un meilleur sort... et bien trop souvent... especes contre especes... Et parfois, certaines especes contre elles-memes... et oui... on a deja vu ca... Il y a longtemps... on ne s'en rappelle plus... il faut préciser au lecteur... que le Temps de Noel... il n'y a pas beaucoup de temps, de nos jours pour raconter des histoires... et surtout la vraie histoire du Pere Noel... celle que l'on ne veut plus croire quand on est grand et riche... surtout quand on est devenu riche par la rapine... Mais... l'auteur s'est dit, que, en ce début du nouveau siecle... il fallait prendre une pause... et laisser parler sa plume... et faire sortir devant la conscience du Temps... ces souvenirs qu'on aurait cru oublié... et que tant qu'a en fabriquer des faux par des colporteurs, des commérages ou des fuites... fabriquons-en des jolis... Il y a fort longtemps, les Historiens de la Grande Histoire(qui ne veut pas m'y laisser entrer le premier!!!) situe approximativement vers la fin du 16e et 17e siecle la naissance douloureuse et de la bourgeoisie et du prolétariat... a ce qu'ils rapportent, je ne sais pas pourquoi, ce fut plus douloureux pour le prolétariat, que pour la bourgeoisie... peut-etre que c'est a cause des guénilles, des fringues... je ne sais pas moi... mais dans les préjugés... les Rois étaient pas mal non plus... Forcés de quitter les campagnes en surnombre, par les armées des suzerains... ou par les famines... ou par les deja promesses de fortune, de gloire, d'aventure a la solde de capitaine de goélettes ou de marchands en mal d'exotisme... plusieurs trouvaient des petits boulots d'intérimmaires, mal payés... mais bon, apres 100 heures par semaine... l'épouse pouvait avoir assez de sous pour se payer 2 miches de pain et de quoi faire le bouillon de la soupe...
L'eau courante n'était pas encore dans les maisons, et toute cette joyeuse bande d'enfants, 4, 6, 8 ou 10 couchés par terre... dans la meme piece... avec une petite chandelle en gras, suif... et que, des les petits couchés, on éteignait... parce que... c'est pas en open source ni en freeware... Quand meme a quatre ans, le petit, pour savoir la couleur de ses cheveux... il fallait le laver pendant quatre heures... et seulement l'été venue... pendant une escapade a la campagne... Et que dire des autres... les parfums et les effluves des citadins variaient selon les quartiers... mais ca, c'est encore vrai... Le mari, le papa de cette marmaille(on n'est plus tres certain si le papa etait le seul papa de toute cette marmaille, les examens medicaux apres le fait...n'etait pas de coutume...)
Savait-il lire… je ne jure de rien… mais parait-il que cela a degenere en une generation de petits patrons… qui aujourd’hui sont en train de se repandre comme la grippe espagnole ou le cholera dans la planete… ou la peste allemande…
Tiens, Henri, le menuisier… avant le lever du
soleil, vers les 4 heures… son épouse se levait
et faisait rebouillir les quelques gouttes de
thé de la veille… sur un poele au charbon… qui
empestait la maison… et laissait sur les joues
roses de sa cherie… des couleurs de suie…
comme si elle avait deja passer la journée
dans les hauts-fourneaux, la houille… en
servant la bouillie a son homme… Son homme…
Ouais… De la propriete privée… Avec son
tablier bleu pale, sur sa robe noire… la
suie… ca fait partie des… comment dire…
des Cosmetiques de la Cour… Ou Comment
faire passer un blanc pour un negre…
(avant de les envoyer en galere dans les iles).
Et bien… a 6.00 il arrivait sur le chantier,
son coffre d’outils beaucoup trop lourd, il
le trainait… la Pénibilité du Travail,
c’est un concept qu’on ignorait… Probablement
a cause de la pénibilité de l’écrire… mais
quoi… quand vous etes bureaucrate… c’est
difficile, ces mots… Et il devait travailler
aujourd’hui sur les solives du magasin… et
oui… un riche commercant… ouvrait un
grand magasin… pour vendre quoi? Henri n’en
savait rien… Il devait monter les solives
du haut… pour la Charpente avec Louis…
un autre menuisier… pendant qu’un jeune
recru halait, a l’aide de cable… la piece…
le cable lui glissa des mains et le pauvre
Louis…(Quelle sotte idée d’appeler un pauvre
menuisier du nom d’un roi…)l’a recue sur la
jambe… dommage… mec… pas d’hosto…
retour a la case départ… pas de solde
de la semaine… pas de travail… pas d’écus…
encu… Le contre-maitre en criant a tue-tete…
un autre, Jacques vint le remplacer et
apres 3 heures parvinrent a fixer la piece
au haut du toit… la ou serait la corniche
du magasin… Le Pauvre Louis fut ramené a
sa maison en charette d’un copain… qui
passait pour la livraison des materiaux…
La Femme de Louis qui rageait, sacrait apres SON HOMME…
Faineant… Maladroit… T’auras pas de Solde…
Leve-toi et Marches… Ramene-moi mon Pain…
Nigaud. Ouf! Quelle matinée… Je prends une
pause… je suis essouflé… a ce rythme j’aurais
le temps de tout leur raconter… avant
la fin du prochain siecle…
Et pour ne pas sombrer dans la nostalgie des profondeurs
du temps et de s’attacher aux archaisme dont la
droite est frivole… Je me demande, ce qu’il
arrive de la Fete Nationale de la Femme suédoise…
dont Montréal s’est enorgueilli d’une dimmension
toute Internationale… Il parait que 2 Suedoises
viendront allumer le Sapin de Noel Le 24
decembre a minuit… Et la Creche toute
lumineuse est un cadeau de IKEA…
Ici, la gente masculine s’amuse joyeusement…
On entend partout dans les rues…
De la Maison Blanche aux Maisons Closes…
Toutes les Monicas du Monde… Ici
a Montreal…(Ce devait etre un secret… mais…!!!)
L’auteur s’arrete ici, pour une pause…
il se verse un café… et se demande… a quelle
epoque remonte la premiere carte de Noel…
alors… il doit consulter… En Ecoutant
I Wish you where here!!!
(c)Simon Brouillard, 2010.
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